« Un centenaire, c’est comme un livre ouvert sur l’histoire locale », a déclaré le premier magistrat. « Vrai tropézien, né en 1913, rue Gambetta, tu as accompagné Saint-Tropez tout au long du XXème siècle, franchissant allègrement, j’allais dire en chansons, un nouveau millénaire. J’ai dit accompagné car chacun connaît l’implication qui fut et qui est toujours la tienne pour notre village tant dans le domaine professionnel, sportif, social, qu’artistique ».

Paul Vermiglio reçoit de Jean-Pierre Tuveri, Maire de Saint-Tropez, la parure de stylos, cadeau de la ville.

« Que souhaiter, mon cher Paul, à un centenaire comme toi, bien évidemment, qu’il garde encore très longtemps la santé, l’allant, la joie de vivre et surtout le plaisir de chanter. Sans la musique, la vie serait une erreur” a écrit le grand philosophe allemand Friedrich Nietzsche, qui fut un temps proche de Wagner. Tu nous as prouvé que la musique permettait de faire des centenaires heureux. Joyeux centième anniversaire Paul ! », a conclu le maire.

Le pimpant centenaire s’est ensuite vu remettre une parure de stylos et la reproduction d’un tableau représentant Saint-Tropez dans les années 1915, « un Saint-Tropez que vous êtes le seul d’entre nous à avoir connu », a souligné M. Tuveri.

La cérémonie s’est conclue par un tour de chant inédit, sur le thème « Golfe de Saint-Tropez » et sur l’air de « Méditerranée », auquel s’est associée la soprano Cecilia Norick.

Paul Vermiglio reçoit de Jean-Pierre Tuveri, Maire de Saint-Tropez, la parure de stylos, cadeau de la ville.