Conférence - Les Conversations Engagées d’Agnès reçoivent Claire-Marie Le Guay
Claire-Marie Le Guay : « En art, ce qui compte c’est la Rencontre ».
Claire-Marie Le Guay mène une double vie. Sacrée, Profane.
Claire-Marie Le Guay mène une double vie. Sacrée, Profane.
Sa vie profane est sa vie de femme, de mère, de fille, de soeur, de parisienne qui court les musées avec ses trois enfants (deux garçons et une fille de 24, 21 et 15 ans !), se balade dans son quartier, la Nouvelle Athènes, où elle retrouve ses fantômes chéris : Chopin, Liszt, Berlioz, Nadia Boulanger et ses vivants comme le compositeur Pascal Dusapin, se félicitant de vivre dans un quartier à haute densité culturelle, passée ou présente… Sa vie sacrée est sa vie de pianiste, ses cinquante concerts par an, ses festivals, ses moments d’absence - « un artiste c’est toujours absent même quand c’est présent » - ses moments d’élévation et de transcendance quand elle retrouve celui qui partage sa vie depuis 48 ans : Son piano.
Un corps à corps qui a commencé dès l’âge de 4 ans, s’est intensifié à 10 ans avec trois heures de piano par jour et s’est confirmé à 14 ans avec une entrée remarquée au Conservatoire de Paris qui sera suivie d'un début de vie professionnelle à 15 ans ! Vie professionnelle, vie d’artiste, vie sacrée couronnée de succès, elle remporte de nombreux concours et plusieurs Victoires de la musique, travaille avec les plus grands dont l’immense chef d’orchestre Daniel Barenboim, mais aussi celui qu’elle appelle l’Homme-Musique le génial Thierry Escaich.
Si la musique est venue dans sa vie comme un Appel, l’écriture a toujours été là, tapie, et il a fallu, la rencontre avec un éditeur pour que naisse un premier livre « La vie est plus belle en musique » (Flammarion) puis un deuxième (avec un autre éditeur) « C’est la nuit qu’il est beau de croire à la lumière » (Albin Michel) et enfin un troisième : « Que la joie demeure » né de sa rencontre avec Erik Orsenna lors d’une émission hommage à Bernard Pivot, en 2021.
Un corps à corps qui a commencé dès l’âge de 4 ans, s’est intensifié à 10 ans avec trois heures de piano par jour et s’est confirmé à 14 ans avec une entrée remarquée au Conservatoire de Paris qui sera suivie d'un début de vie professionnelle à 15 ans ! Vie professionnelle, vie d’artiste, vie sacrée couronnée de succès, elle remporte de nombreux concours et plusieurs Victoires de la musique, travaille avec les plus grands dont l’immense chef d’orchestre Daniel Barenboim, mais aussi celui qu’elle appelle l’Homme-Musique le génial Thierry Escaich.
Si la musique est venue dans sa vie comme un Appel, l’écriture a toujours été là, tapie, et il a fallu, la rencontre avec un éditeur pour que naisse un premier livre « La vie est plus belle en musique » (Flammarion) puis un deuxième (avec un autre éditeur) « C’est la nuit qu’il est beau de croire à la lumière » (Albin Michel) et enfin un troisième : « Que la joie demeure » né de sa rencontre avec Erik Orsenna lors d’une émission hommage à Bernard Pivot, en 2021.
Samedi 19 septembre 2026 à partir de 19h30.
Entrée libre.
Hôtel de Paris Saint-Tropez
1, Trav. de la Gendarmerie
83990
Saint-Tropez