En ce vendredi 1er novembre, élus, membres des associations patriotiques et représentants des corps constitués ont commémoré au cimetière marin, devant le monument aux morts, la “journée nationale du Souvenir français”. Après l’allocution du général Martin, président local du Souvenir français, le maire de Saint-Tropez a pris la parole pour rappeler la signification de ce rassemblement : « Saint-Tropez commémore aujourd’hui, à l’unisson de la communauté nationale, la mémoire de ceux qui ont donné leur vie pour notre Patrie mais aussi pour les valeurs que nous défendons, liberté, égalité, fraternité, les valeurs qui fondent notre République. C’est au nom de ces valeurs que la France reste encore engagée dans des conflits sur des théé¢tres d’opération extérieurs.

C’est au nom de ces valeurs que nos soldats, environ 3 200, sont intervenus en début d’année dans le cadre de l’opération Serval pour chasser les jihadistes du nord du Mali et pour détruire leur sanctuaire dans les montagnes de l’Adrar des Ifhogas.

A ce jour, six de nos soldats sont tombés au combat, en luttant contre les terroristes islamistes qui voulaient imposer la charia dans un pays démocratique et ami. Je vous remercie d’avoir une pensée pour eux, ainsi que pour les 7 Français encore retenus en otage en Syrie, au Mali et au Nigeria*. 

Je voudrais également rendre hommage à tous ceux qui, à Saint-Tropez, nous aident à entretenir la flamme du souvenir et qui nous permettent tous les ans de faire notre devoir de mémoire ».

Cérémonie du 1er novembre à Saint-Tropez

Le premier magistrat a terminé son discours en remerciant le général Martin ainsi que les membres des associations patriotiques et les porte-drapeaux pour leur dévouement et leur grande disponibilité, « sans lesquels il serait impossible de se rappeler le souvenir des conflits et de celles et ceux qui sont morts pour la France », avant de conclure par ces mots : « Se souvenir pour ne pas oublier. Tirer les leçons de l’histoire et du passé pour construire un avenir meilleur pour nos enfants et les générations futures ».

* : au moment du discours en fin de matinée, la triste nouvelle de l’enlèvement et de l’exécution de deux journalistes dans le nord du Mali n’était pas encore connue.